Promotions

Nouveaux produits

Couveuses et mire oeufs

Vraiment pas si compliqué que cela !

Ah ! La couvaison artificielle! D’aucuns, jaloux à coup sûr, vous diront que ce n’est pas naturelle. Vous en rigolez tant il existe d’exemples d’animaux laissant le sable chaud ou une autre bouillote faire leur travail. 

Lire plus

De plus, en utilisant un incubateur, pas de poule possessive pour vous empêcher de profiter pleinement du spectacle de la naissance, des siestes des poussins allongé sur le dos lorsqu’ ils sont trop fatigués et de leurs premières bagarres. Ces observations, seul l’incubateur les permet. Vous partagez avec lui le rôle de mère poule!

Après avoir respecté les règles de stockage préalable des œufs, bien lu la notice de votre incubateur relative aux réglages de température et d’humidité, vous pouvez vous lancer. Ah non, pas tout à fait ! Laissez le d’abord fonctionner 24 heures à vide pour vous assurer de la stabilité de la température, les modèles moins chers ne sont pas toujours au point et on souvent des variations de température, en dessous de 100 € il est difficile de se procurer un produit de qualité !

Une fois les vérifications terminées, on peut placer les œufs dans les casiers (ou autre dispositif suivant les modèles) prévus à cet effet.

Un retournement matin et soir est nécessaire les dix-huit premiers jours, certains incubateur le fond automatiquement, d’autre permettent de le faire manuellement pour tous les œufs à la fois. Pour les modèles les plus basiques, ce qui devient rare, il faut retourner les œufs un par un.

Normalement, tout doit se passer comme sur la notice. Mais si par Hazard quelqu’un toucherait aux réglages et qu’il survient une baisse de température dans la couveuse un peu forte et prolongé, ce n’est pas dramatique. En revanche, une température trop élevée, au-delà d’une heure ou deux, peut remettre en question l’éclosion. Laissez toute fois continuer l’incubation après avoir réajusté les bons réglages et vous verrez.

 

Et après, une fois sortis de leur œuf ?

Après vingt et un jours d’attente, quelques piaillements se font entendre à l’intérieur des œufs encore intègres. Pas pour longtemps. Un petit trou occasionné par le bec endurci par une pointe « diamant » marque le début des naissances. Laissez faire ! Une fois les poussins sortis de la coquille et bien secs, on les place dans une éleveuse. Chez vous, cela peut se résumer à une caisse dans laquelle on laisse pendre une lampe chauffante, ou tout autre dispositif, qui permet d’avoir, au fond de la caisse, une température constante de 35 degrés C les premiers jours. Un abreuvoir spécial poussins pour éviter les noyades, dont on change l’eau au moins une fois par jour, une mangeoire remplie d’aliments pour poussin dont on tapissera aussi un peu le fond de la caisse, et bienvenue à tous ! Il ne faudra pas plus de 24 heures pour que leur vivacité vous impressionne ! Les jours qui suivront verront les mangeoires et l’abreuvoir se vider de plus en plus rapidement, le duvet laisser place à quelques plumettes en bout d’aile, puis carrément sur tout le corps, façon ado boutonneux. A ce moment, ils ont déjà cinq semaines et sont devenus autonome en chaleur. Il aura fallu, pour en arriver là, baisser la température sous la lampe de 3 degrés C par semaine. De 35 degrés C au départ, les voici baignés dans une ambiance de 20 degrés C au moment de partir vivre la vie des grands.

Leur mère c’est vous !

Plus que pour les poussins nés sous la mère, ou celle-ci se charge de leur donner des habitudes alimentaires, il faudra, du quinzième jour à la fin de leur première semaine, leur offrir progressivement, jusqu’ à complète substitution, des aliments pour adultes.

Mais, rassurez-vous, les poussins nés en incubateur savent tout autant que ceux qui sont nés sous la mère s’alimenter, boire, courir se refugier à l’abri en cas de danger … Si ce n’est une proximité plus grande avec l’éleveur, aucune différence ne peut être retenue entre les deux modes d’incubation.

 

Ce qu’il faut surveiller pour que tout se passe bien …

Les problèmes à l’éclosion (pattes tordues, poussins gluants ou mort avant l’éclosion) sont souvent dus à l’hygrométrie. Pour y remédier, il convient de vraiment suivre à la lettre les consignes de l’appareil sur ce point. Mais, il faut aussi prendre en compte un autre phénomène dont personnes ne vous préviendra. Si le local ou est entreposé l’incubateur subit les variations hygrométriques extérieurs (préau, garage mal isolé et non chauffé …) l’appareil sera affecté par ces variations. Si elles sont importantes, les éclosions en subiront les conséquences. L’incubateur doit être placé dans un local bien isolé et si possible chauffé afin de ne pas subir les fluctuations externes.

 

 

 

Réf : poule et jardin num 12 Michel Audureau.

Haut de la page